Le C.A.A.R.C : Comité d'Action d'Aide aux Réfugiés du Cabinda



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Le Comité d’Action d’Aide aux Réfugiés Cabindais (C.A.A.R.C), est une association humanitaire régie par la loi de 1901. Elle a été créée le 7 septembre 1993 à Grenoble.

Son objectif consiste à porter une assistance sanitaire, sociale, scolaire aux réfugiés cabindais présents dans les différents centres au Congo Brazzaville, au Congo Kinshasa et ailleurs.

 

 

♦ Le mot du Président : Dr. Joël Batila

 

Le peuple cabindais, c’est :

  • Un peuple traumatisé, endeuillé par les massacres perpétrés par l’occupant angolais.
  • Un peuple colonisé et meurtri avec la caution des grandes puissances, et au vu et au su de tous !
  • Un peuple ignoré par la communauté internationale.
  • Un peuple menacé d’extermination. 

 

Pourtant ce peuple fait partie de notre univers. Ensemble, sauvons ce peuple avant qu’il ne soit trop tard :

  • Par un comité de soutien aux réfugiés cabindais présents au Congo Brazzaville, au Congo Kinshasa et ailleurs.
  • En apportant aux dizaines de milliers d'enfants une aide médicale, scolaire et alimentaire ; car chaque jour les enfants meurent de faim et de maladies.

Il est apparu au cours de nos actions, qu’il y a une méconnaissance de la situation de ce pays. Nous avons donc orienté en partie notre action, vers l’information auprès de l’opinion publique.

J’en appelle à votre conscience personnelle, à toute personne qui sera en possession de ce document, d’avoir une réflexion profonde sur la question. Cela vaut bien la peine. Il en va de la vie et de la mort de dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants.

Nous avons besoin de vous tous, d'un peu de votre temps, de votre énergie, de votre savoir-faire, de vos relations, de votre influence.

Vous, Hommes et Femmes du monde libre, pouvez sauver la vie des Cabindais.

 

Nous avons besoin d’aide, de soutien matériel, moral et d’idées pour mener notre action, pour nous accompagner et aider notre peuple à sortir de sa détresse. 

 

 

 

« Pour un peuple, le pire des dénis de justice n’est pas seulement d’être écrasé, mais quasi effacé de la mémoire universelle par une propagande hégémonique qui le voue aux poubelles de l’histoire. »

† François-Xavier VERSCHAVE, Président de SURVIE